mai 27
Mercredi 27 mai 2009

Hier soir j’ai rencontré : un reporter philosophe, un vigneron qui ne s’en laisse pas conter, un homme blessé, un antilibraire. On s’est éclairé à l’halogène de chantier- heureusement j’ai emporté quelques gélatines -, et le spectacle s’est fini en compagnie d’un petit bonhomme de 5 ans « monté » sur scène aux côtés de Bidule ; il a sagement tenu ma boîte aux lettres d’apprenti postier, le temps d’un Ours fredonné à l’unisson. C’était un peu comme à la maison, concert au salon, au milieu des objets de la vie quotidienne. La Villa de l’Extra. Ensuite on a bu quelques coupes de champagne du vigneron, ce qui m’a permis de poursuivre la trajectoire œnologique commencée avec le Riesling à Strasbourg. Plus tard, quelques mots en direct avec Eric Lange, « Allô la planète ? », sur France Inter. Raconter quelques bouts, forcément parcellaires. Au matin, j’ai pris congé de mon hôte pianiste, Jacky Champagne. Tony l’antilibraire m’a retrouvé trente kilomètres plus loin, on a cassé la croûte à Chaource, il m’a offert le repas, quelques pistes de lectures et surtout deux petits écrits, dont le gigantesque – non par sa taille - texte de Stig Dagerman : Notre besoin de consolation est impossible à rassasier. Je vais le relire, je me souviens que le premier contact m’avait laissé le cœur béant. Pour les curieux, l’antilibraire nous en raconte un peu ici : http://antilibraire.free.fr. Tout cela n’est pas pour me déplaire, surtout s’il s’agit avant tout, de s’amuser. Après j’ai rallié Auxon, au pays d’Othe. J’y suis accueilli par une foule (métaphorique) en délire (métaphorique) constituée de deux joyeuses majorettes, elles-mêmes métaphoriques. Demain, le Festival en Othe, qui battra son plein début juillet, fait sa soirée de lancement, j’y aurai belle place, dans un petit volcan au doux nom de Chaudron.

mai 29th, 2009 à 0:52
Bonjour, mon mari Olivier et mon fils Johannes sont venus depuis Langres en Haute-Marne pour vous entendre à la villa de l’extra. Ils ont vraiment apprécié ce moment passé en votre compagnie. Olivier a même laissé un mot à Bidule. Ils m’ont ramené votre cd que j’ai écouté aussitôt et j’ai vraiment regretté de n’avoir pas pu les accompagner. Peut-être un jour, reviendrez-vous dans la région ? Je vous souhaite une bonne route à vous et à Bidule. Merci d’exister.