mai 30

30 mai - Aux franges de Paris

Tag: Missive du jourDavid Sire à 23:00

Aux portes de Combs-la –Ville, je passe sous la N 104, rugissante, vrombissante. Les petites routes blanche empruntées ce matin (je ne prends que de la blanche) se sont densifiées. Les autos vont être mes nouveaux compagnons pour les huit prochains jours, faudra patienter pour retrouver vaches et tracteurs. A Combs-la-Ville, Julien Quentin, de la MJC l’Oreille Cassée, me guide en moto escorte jusqu’à la médiathèque. Une pimpante équipe et une pimpante Cécile m’y reçoivent, j’ai déployé mes tréteaux roulants dans un petit forum miniature. On y passe un beau moment, intime, joyeux, et aujourd’hui aussi, rythmé par un doux ronflement, décidément, un petit garçon, encore, est tombé chez Morphée, pouf, au milieu du spectacle. Bidule aurait-il des vertus sophrologiques ? Mystère et boule de gomme. Ensuite, Philippe Meyer a fait des siennes. Il se trouve que l’an dernier, suite au passage des Verres Fumés dans la Prochaine fois je vous le chanterai sur France Inter, une paire d’oreille avait fait tilt, deux paires d’oreilles étaient du coup venues à l’Européen pour le prologue de Paris-Sète à bicyclette ; et ce soir, voilà donc cinq paires d’oreilles qui m’accueillent chez elles pour un gîte impromptu et un festin de saveurs. Deux petites blondinettes bondissent partout, excitées comme deux puces, demandant toutes les minutes « où il est David Sire, où il est ? ». J’ai droit à un dessin-portrait, un scoubidou, un paquet de sourires. C’est ainsi que j’ai passé une délicieuse soirée chez Céline et Ludovic, quelque part aux franges de Paris, à la Varenne Jarcy. Merci Meyer !

Laisser un commentaire